Dans les médias et les débats, l’agriculture et l’industrie agroalimentaire sont très longtemps restées effacées face aux mobilités et aux énergies. Cependant, responsable de près d’un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre, il est temps de mettre ce secteur au cœur des débats internationaux afin de mener la lutte contre le réchauffement climatique sur tous les fronts. C’est ce qu’entend faire le Koronivia Joint Work on Agriculture impulsé lors de la COP23 et dont les résultats auraient dû paraître à Glasgow mais repoussés d’un an suite à la pandémie. Quels sont les enjeux autour du KJWA, en quoi consiste-t-il concrètement et pourquoi faut-il suivre sa parution lors de la COP27 ?

Les objectifs du développement durable ont été identifiés en 2015 par les Nations Unies pour tenter de changer le monde d’ici 2030. Parmi ces ODD, l’objectif n°6 est dédié à assurer « la disponibilité et la gestion durable de l'eau et de l'assainissement pour tous ». Où en est-on ? Est-ce réaliste ? Qui est concerné ?

Parce qu’il dépend d’acteurs multiscalaires, le développement durable, “mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs" (rapport Bruntland 1987), ne peut se passer de l’échelle européenne. Plus précisément, l’Union européenne a un rôle à jouer dans la transition énergétique, c’est-à-dire dans la modification de nos modes de production et de consommation d’énergie vers un modèle soutenable. Mais se limite-t-elle à fixer des objectifs, comme celui, à l’horizon 2030, d’une réduction de 40% de ses émissions de gaz à effet de serre, où fournit-elle des outils concrets pour y parvenir ? Et quelles spécificités l’échelon européen peut-il apporter dans cette lutte ?

La crise énergétique liée à l’augmentation du gaz touche actuellement l’ensemble des foyers français et Européens. Alors que la Russie est pointée du doigt par une partie de ses partenaires européens, comment cette crise permet-elle d’analyser la politique énergétique de l’Union Européenne ?

Au pouvoir depuis 2014 et réélu en 2019, Narendra Modi semble incarner le paradoxe d’une Inde tournée vers le développement économique et l’ouverture commerciale mais toujours marquée par l’obscurantisme religieux et le repli identitaire. Entre répression des minorités religieuses et soutien de certaines milices, le gouvernement de Modi est, en effet, régulièrement qualifié de nationaliste, anti musulman et xénophobe.

Moins d’un mois après une cyberattaque sur l’un des plus grands oléoducs des Etats-Unis, la Colonial Pipeline, c’est au tour du géant de l’agroalimentaire JBS d’être victime d’un rançongiciel. Ces attaques de très grande envergure forcent la Maison Blanche à agir sur un sujet périlleux, tant en politique intérieure que sur le plan international.

Initialement prévus en 2020 et reportés à cet été en raison de la pandémie de Covid-19, les Jeux Olympiques ont récemment nourri l’actualité récente par l’interdiction faite aux athlètes de manifester des revendications politiques, religieuses ou raciales. Jugées déplacées, l’expression politique comme la géopolitique ont pourtant bien souvent marqué l’Histoire des Jeux Olympiques.

A l’heure où l’astronaute français Thomas Pesquet parcourt la station spatiale internationale et passe plusieurs fois par jour au-dessus de nos têtes, on constate que le domaine spatial n’a jamais autant fasciné, rassemblé et voire même opposé. L’espace est aujourd’hui l’objet d’intérêt de la plupart des puissances si bien que coopérations et compétitions rythment maintenant l’avancement de ce nouveau front pionnier.

L’Europe, après avoir condamné verbalement la répression ouïghoure par le gouvernement chinois, a décidé de mettre en place des sanctions concrètes à l’encontre de la Chine. Elle rejoint donc des pays comme les Etats-Unis et le Canada. Ces exactions ne laissent plus les opinions publiques mondiales indifférentes et la Chine voit sa marge de manœuvre diminuer progressivement. Bien plus qu’une question de droits de l’Homme, cette affaire caractérise aujourd’hui le combat idéologique entre une Chine Unique, qui aspire à l’hégémonie, et un Occident qui veut continuer à défendre ses idéaux.

L’arrestation de Ousmane Sonko le 3 mars 2021, opposant politique principal du gouvernement de Macky Sall, a déclenché une longue période de manifestations sanglantes. La levée de l’immunité parlementaire est-elle justifiée, ou s’agit-il d’une “tentative de liquidation politique”? Finalement, que révèlent ces émeutes de la situation politique et sociale de ce que certains appellent "îlot de stabilité" dans la région ?

La conférence de Beijing a adopté en 1995 la Déclaration et le Programme d’action de Beijing. 25 ans après, ONU Femmes, avec Phumzile Mlambo-Ngcuka à sa tête, dresse un portrait alarmant de la situation de la femme et de la fille dans le monde. La COVID sera-t-elle enfin le catalyseur tant recherché de l’égalité pour les femmes et les filles?

Ankara ne veut plus se contenter d’un rôle de supplétif du camp Occidental et ambitionne de mener une stratégie géopolitique autonome. L’enjeu est de taille : atteindre le statut de puissance de premier plan et s’affirmer en tant que leader du Moyen Orient face à l’Iran et l’Arabie Saoudite, voire même du monde sunnite. De la puissance militaire et économique à l’influence culturelle, les fondamentaux turcs sont-ils à la hauteur de son appétit ?